Bilan positif du projet Kirano

Par Le Courrier du sud - Marc-André Pelletier | mai 22, 2013
La première édition du projet Kirano à Odanak est un succès.

Idée mise sur pied par le Centre de santé de l'endroit, le projet visait à développer les capacités cardiovasculaires et musculaires des participants.

Les 12 candidats devaient prendre part chaque semaine à quatre séances d'entraînement et une autre de nutrition. Un projet qui demandait une implication totale des participants, affirme Évelyne Boisvert, entraîneuse pour le projet et infirmière au Centre de santé d'Odanak.

«12 participants ont commencé et neuf ont terminé l'expérience. On a fait des tests avant le projet et d'autres après et on a pu constater que le cardio, la force, la perte de poids avaient été améliorés. Tout comme les habitudes alimentaires et les conditions de vie et que les gens appréciaient beaucoup», énumère-t-elle.

Souvent, quand il est question d'activité physique, la tâche la plus complexe s'avère trouver la motivation nécessaire. Ce qui n'a pas été un problème pour Kirano.

«Je pense que le fait d'être coaché et d'y aller selon leurs capacités en a aidé plusieurs. Les gens ont beaucoup aimé aller souvent à l'extérieur aussi, en utilisant des choses déjà existantes», soutient Mme Boisvert.

«Mais c'est le fait qu'ils soient reconnaissants et qu'ils aient accepté de s'impliquer qui a fait en sorte que l'activité a bien fonctionné».

Une deuxième édition ?

Avec le succès qu'a connu la première cuvée du projet, Évelyne Boisvert aimerait bien répéter l'expérience à l'automne prochain.

«On espère pouvoir tenir un autre Kirano à l'automne, quelque part à la mi-septembre si on a suffisamment d'inscriptions».

Ce qui ne devrait pas être un problème puisque les organisateurs ont dû refuser des gens en raison d'un nombre élevé d'intéressés.

«Les gens qui ont déjà participé pourront tenter leur chance à nouveau, mais on priorisera ceux qui ne l'ont jamais fait», prévient l'entraineuse.

Parlant de ceux qui ont déjà participé, l'infirmière se réjouit de la continuité affichée par les participants.

«Les gens sont restés ensemble après Kirano et s'entraînent toujours. Ils ont formé un petit groupe et continuent de se suivre. Ça pourra nous permettre de mesure l'impact post-Kirano. Et je pense que c'est le genre de projet qui peut s'étendre ailleurs», a-t-elle conclu.